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Pas de Pokemon au CES de Las Vegas chez Stern? et les tendances et news du début d’année 2026 !

Allez, on commence ce début d’année en grande pompe, avec le NON évenement du début d’année, et Stern qui n’a finalement pas présenté Pokemon au CES de Las Vegas (crédit à Kaneda pour l’image d’illustration ;-)), mais la société a présenté ses machines du moment sur son stand, avec Walking Dead Remastered et Star Wars Fall of the empire (toujours pas de nouvelles pour l’Europe) – Pokémon dont la rumeur disait qu’il y serait présenté serait repoussé pour des problèmes de validation du « licensor »…

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Il se dit également que le prochain titre de Stern ne serait annoncé que fin janvier / début février et que l’ordre pourrait être réorganisé et qu’il pourrait s’agir au final de Transformers – wait & see !


Stern avait publié lors de son factory friday de vendredi dernier que Bond est sur ses lignes de production.


Pedretti a publié une carte de voeux qui a relancé les spéculations et interprétations (dont celle de KnappArcade) sur le futur remake que la société publierait suite à l’annonce de son partenariat avec Athyrio Games. L’annonce officielle des détails de leur prochain jeu est prévue pour le premier trimestre 2026 et Knapp verrait dans leur message de vœux sur les réseaux sociaux un indice… Jusqu’à présent, la plupart des spéculations et rumeurs laissaient entendre qu’il s’agirait de Tales of the Arabian Nights ou de Big Bang Bar. Or, ce message laisserait penser que le remake pourrait bien être basé sur un des flippers Bally iconique des années 90 : Theater of Magic, sorti en 1995 et produit à 6 600 exemplaires à l’époque et designé par John Popadiuk. Wait & see..

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On continue cette petite news dans le thème des remakes Bally/Williams : on a appris que Lyman Sheats et Josh Sharpe avaient commencé à bosser sur… un code étendu pour Monster Bash Remake avant de basculer sur Cactus Canyon. Oui, oui, Monster Bash, ce monument déjà ultra fun en l’état, aurait pu recevoir un “Lyman pass” façon version ++, avec plus de profondeur et sans doute un Wizard Mode digne de ce nom.

D’après l’interview de Josh chez LoserKid, l’idée initiale de Chicago Gaming Company était de confier à Lyman & Josh une série d’extensions pour plusieurs remakes. Ils ont donc démarré sur Monster Bash, mais en avançant ils se sont rendu compte à quel point le jeu d’origine est finalement “shallow” par rapport à ce qu’on attend aujourd’hui d’un code moderne. Résultat : CGC leur a demandé de mettre le projet en pause et de concentrer leurs efforts sur Cactus Canyon Remake, jugé plus prioritaire pour recevoir un gros upgrade de ruleset.

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Ce qui est intéressant et que l’on apprend dans cette interview, c’est que Lyman et Josh n’avaient pas seulement Monster Bash dans le viseur : ils avaient commencé à esquisser des plans pour tout un line‑up de codes étendus, incluant Medieval Madness, Attack from Mars et même AC/DC chez Stern. Josh explique qu’il a toujours les notes de travail de ces projets dans ses cartons et lâche une phrase qui fait rêver : il se battra “aussi longtemps qu’il faudra” pour essayer de donner vie à ces idées. Bien sûr, tout ça dépend des ayants droit et des constructeurs, mais l’envie est clairement là.

Côté futur, Josh revient aussi sur le prochain flip Play Mechanix / Chicago Gaming. Officiellement, rien n’est annoncé, mais la rumeur la plus insistante pointe vers une licence Halo, et la rumeur dit que CGC aimerait bien avoir le jeu prêt pour la Chicago Pinball Expo à l’automne. ​Autre détail intéressant : là où Tarantino avait imposé un look très “solid state old school” pour Pulp Fiction, Josh explique que sur le prochain projet, ils sont presque en train de “sur‑compenser” côté contenu. Comprendre : le flip serait blindé de mechs, de toys et de features modernes, au point que ce n’est “pas forcément une bonne idée financièrement” pour eux. Dit autrement : si le fameux “Halo” se confirme, il y a de fortes chances que ce soit un flip très généreux, pensé comme un vrai showcase de ce que Play Mechanix et CGC savent faire quand on leur lâche un peu la bride.


Jersey Jack Pinball a mis en avant un article sur son blog décrivant la réalisation d’une gameroom, avec une page complète dédiée à la réalisation de bout en bout de la salle idéale.

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JJP signe ici un guide complet “gaming room ideas” qui parle autant à ceux qui montent leur première game room qu’aux collectionneurs qui veulent sublimer un line‑up avec un ou deux beaux flippers. L’idée centrale : penser la salle de jeu comme un espace cohérent (thème, lumière, mobilier) où le flipper devient le centerpiece naturel au milieu des consoles, tables de ping pong et autres toys.​

  • ​Première étape : définir un thème clair (retro arcade, moderne minimaliste, ambiance rustique) et intégrer le cabinet comme élément de déco central plutôt que simple machine posée dans un coin.
  • JJP met en avant ses propres flips comme objets d’art lumineux : un Avatar dans une room futuriste pleine de LED, un Elton John comme totem rock dans une pièce plus cosy bois/pierre.
  • Le layout est crucial : laisser assez d’espace devant chaque cabinet pour jouer, éviter les couloirs trop serrés, prévoir une bonne circulation entre zone pinball, consoles et table de jeux.
  • L’éclairage se travaille en deux couches : lumière fonctionnelle pour voir le playfield et lumière d’ambiance (LED strips, néons, lampes indirectes) pour recréer la vibe d’une salle d’arcade maison.
  • L’article conseille de structurer la pièce en zones : coin pinball/arcade, coin consoles, coin board games ou home cinema, pour que tout coexiste sans que le flipper écrase le reste visuellement.
  • Pour les petits espaces, la priorité est à la verticalité : étagères murales, affiches, art encadré, et mobilier compact ou pliable, plutôt que de saturer le sol d’objets.
  • Un seul cabinet bien mis en scène, quelques posters et une lumière soignée peuvent suffire à créer un vrai “game corner” même dans un appart sans sous‑sol.
  • Le confort est mis en avant : bonnes chaises, canapé ou fauteuils, petits meubles d’appoint, rangement pour accessoires et jeux afin d’éviter l’effet “bordel permanent”.
  • Côté “basement game room”, JJP insiste sur les couleurs chaudes, la gestion de la lumière artificielle, la ventilation et les gros canapés, avec le pinball comme attraction principale.
  • Pour une family game room, le mix idéal rassemble table de ping pong ou billard, consoles, board games, coin TV/film et un flipper accessible à tous les âges.
  • Pour une adult game room / man cave, l’accent est mis sur la présentation du line‑up, le bar, des matériaux plus premium (cuir, métal, bois sombre) et une ambiance plus “lounge”.
  • L’article rappelle aussi l’importance des petits détails : mini‑fridge, storage propre pour les manettes, tapis pour délimiter les zones, et affiches en lien avec les licences des cabinets.
  • Le message général : mieux vaut une game room cohérente, pensée comme un tout, avec un ou deux flippers bien choisis, qu’un empilement de machines sans thème ni confort.
  • En résumé, JJP vend ses CE/LE comme centre de gravité esthétique, mais les conseils de thème, lumière, circulations et rangements sont parfaitement transposables à n’importe quel line‑up.

Pinball Brothers continue de publier des vidéos de gameplay de Predator avec une découverte du « Jungle Hunt Multiball ».


On termine avec les tendances des ventes, avec un petit article de référence sur les prix des flips aujourd’hui en janvier 2026 dans nos belles contrées.

Ainsi qu’une analyse des ventes récentes (aux USA, mais avec quelques semaines de décallage, on verra les mêmes tendances chez nous) et une vidéo de LoserKid qui met des chiffres précis sur le marché de ce début 2026 aux USA, au delà du titre aguicheur… car Harry Potter ne baisse pas vraiment (-1%), on voit des grandes tendances sur un marché de l’occasion de plus en plus saturé.

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Stern : les modernes à prix (un peu plus) doux

Côté Stern, plusieurs titres récents deviennent enfin accessibles pour ceux qui n’étaient pas dans le premier wagon FOMO. Foo Fighters LE tourne désormais autour des 8 500–11 000 $, pour une moyenne à 10 000 $, soit environ –6% par rapport au pic, ce qui repositionne le LE comme un très bon choix pour qui veut un flip ultra moderne complet niveau layout et code sans payer le tarif day one. Même logique sur Iron Man Pro Vault, qui passe de 6 500 $ de moyenne à des ventes entre 4 700 et 5 900 $ (–20%) : gameplay brutal, méca simple mais efficace, esprit “Monster Bash / AFM sous stéroïdes”, parfait pour un line‑up qui veut un vrai grinder.

Dans la gamme “Pro qui deviennent enfin raisonnables”, Star Trek Pro se négocie entre 4 300 et 5 100 $ pour une moyenne de 5 500 $, soit –15% et un rapport fun/prix franchement solide pour un flip accessible mais profond. TMNT Pro descend lui aussi (4 000–5 100 $ pour une moyenne de 5 400 $, –16%), excellent shooter mais punitif, plutôt réservé à un joueur déjà un peu rôdé qu’à un premier achat. À l’inverse, certains titres remontent : Munsters Premium a été vu à 9 500 $ alors qu’on en trouvait à 6 300 $ en 2021, avec une moyenne autour de 9 000 $ (+3%), preuve que le côté “modern retro” couplé au code alternative a fini par réhabiliter le jeu.

JJP : Harry Potter sous surveillance, Godfather au prix d’un Pro

Du côté de Jersey Jack, tous les regards sont tournés vers Harry Potter. Sur la Collector’s Edition, on voit des annonces à 14 000–15 100 $ pour une moyenne à 15 000 $, soit une baisse symbolique d’environ –1% seulement : le flip ne s’effondre pas, mais on sent clairement que les tout premiers acheteurs revendent déjà quelques exemplaires. JJP ne numérote plus ses CE, ce qui laisse penser que l’usine en produira tant que la demande suivra, ce qui, mécaniquement, limitera les envolées spéculatives sur le long terme. La Wizard Edition, elle, reste un objet à part, avec une vente repérée à 12 500 $, mais sans véritable historique de marché secondaire pour l’instant.

Là où cela devient vraiment intéressant, c’est sur les autres titres JJP. Toy Story 4 tourne autour des 8 000–8 500 $ pour une moyenne à 9 000 $ (–9%), ce qui en fait une porte d’entrée très correcte dans l’écosystème JJP pour un flip ultra family friendly. The Godfather LE descend carrément à 6 250–7 000 $ alors que la moyenne est à 7 600 $ (–13%) : concrètement, un JJP complet, blindé de mechs et de toys, au prix – voire en dessous – d’un Stern Pro récent, ce qui le place comme un énorme value pick pour un joueur qui veut un “gros” jeu à la maison. Elton John CE, à l’inverse, tient parfaitement sa valeur, avec des ventes 12 600–13 000 $ pour une moyenne à 12 500 $ (+1%), confirmant qu’il s’agit d’un des JJP les plus stables du moment en cote.

American Pinball : niches, fidélité et micro‑marché

American Pinball reste sur un volume plus modeste mais avec quelques signaux intéressants pour les chasseurs de bonnes affaires. Barry O’s Barbecue apparaît dans les listings avec une Classic Edition vendue à 4 300 $, un premier repère clair sous le MSRP pour ce titre récent. Houdini, avec une moyenne à 5 300 $, se vend entre 4 800 et 5 400 $ (–6%), ce qui montre que le jeu garde une vraie demande, notamment chez ceux qui cherchent un challenge plus “old school” avec une identité forte hors des licences mass‑market. Oktoberfest se situe à 4 500–5 800 $ pour une moyenne à 5 700 $ (–7%), confirmant son statut de valeur sûre de la gamme American, souvent sous‑estimée mais toujours présente en location comme en home use.

Le pattern général côté American, c’est un marché plus fin : peu d’exemplaires, une base de fans fidèle, et des prix qui bougent par à‑coups en fonction d’un stream, d’un gros tournoi ou d’un regain de hype ponctuel. Si vous cherchez un de ces titres, l’approche “sniper patient” est clairement la bonne stratégie : surveiller les annonces, attendre le bon état / bon prix, et ne pas hésiter trop longtemps quand le combo est là.

Classics & deals cachés : Williams Flash en tête de gondole

Dans la catégorie “bon deal qui ne fait pas la une mais qui fait beaucoup de bien dans un line‑up”, LoserKid met en avant un Williams Flash (1979) listé à 850 $ dans le New Jersey. La moyenne actuelle du modèle tourne plutôt autour de 1 500 $, donc on est clairement sur un prix d’appel très agressif, avec un playfield jugé en très bon état pour son âge, même si quelques travaux sur les cartes sont à prévoir. Typiquement le genre de flip parfait pour un premier projet de restauration light ou pour ajouter une touche early solid state/flashy au milieu de deux LCD modernes.

Plus largement, l’épisode rappelle que les classics restent une excellente manière d’équilibrer une game room : prix d’entrée plus bas, règles plus lisibles en soirée entre potes, et un côté “histoire du flipper” qui complète bien un Harry Potter CE ou un Foo Fighters LE. Dans un contexte où les big licences flirtent avec – ou dépassent largement – les 10 000 $, mettre 800–1 500 $ dans un bon Williams ou Bally de la grande époque reste un move très smart.

Comment lire le marché début 2026 ?

Si l’on combine tout ça, le tableau de ce début 2026 est assez clair :

  • les Stern modernes premium/LE commencent à redescendre à des niveaux plus rationnels,
  • Harry Potter CE montre les premiers signes d’un tassement léger mais reste très solide,
  • certains JJP “post‑hype” comme Godfather sont de vraies aubaines au prix d’un Pro,
  • American Pinball continue de jouer sa carte niche avec quelques bons rapports fun/prix,
  • et les classics offrent toujours des deals imbattables pour enrichir un line‑up sans exploser le budget.

Pour un collectionneur qui pense à ses prochains moves, le message est assez simple : ce n’est pas le moment de paniquer, mais plutôt de choisir ses batailles. Attendre plus de Wizard Editions pour voir les prix, surveiller calmement les courbes des grandes licences, profiter des baisses sur certains Stern et sauter sur les JJP “sous‑cotés” peut donner un line‑up à la fois ultra moderne et bien valorisé… tout en gardant une petite place dans le coin de la salle pour un bon vieux Williams qui claque encore fort quand on allume le flip !

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